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3 techniques que j’ai apprises ces derniers mois et qui m'ont fait suer !

  • Photo du rédacteur: My Piny
    My Piny
  • 15 juin
  • 2 min de lecture
Atelier PINY

À lire en dégustant un : " Espresso latte "


  • Ingrédients :

    • 1 double shot d'Espresso 

    • 12 cl de Lait d'Avoine "Barista" ou de lait entier

    • 1/2 cuillère à café de sirop d'agave ou de sirop de sucre de canne 

    • Glaçons


  • Préparation : 

  • Dans un shaker, verse ton espresso, le lait et le sucre.

  • Shake bien pendant 10 secondes,

  • Ajoute les glaçons, shake énergiquement,

  • Verse dans un joli verre,

  • Déguste !



3 techniques que j’ai apprises ces derniers mois


On s’imagine souvent qu’ouvrir son atelier signifie avoir réponse à tout.

La réalité, c’est que chaque nouvelle idée de collection me remet face à ma machine avec les yeux d'une débutante. Ces derniers mois, pour donner vie aux pièces que j'avais en tête, j'ai dû sortir de ma zone de confort et dompter trois techniques qui m'ont donné quelques sueurs froides mais quel bonheur une fois maîtrisées.


Voici les coulisses de mes récents combats (gagnés) à l'atelier.


1. La peinture sur tissu : Jouer les artistes (sans trembler)

Pour le chemisier Nelly, je voulais autre chose qu'un simple imprimé industriel. Je voulais de l'unique, du vrai. Alors, j'ai sorti les pinceaux. Peindre directement sur du tissu, c’est un aller simple pour l'adrénaline : tu n'as pas le droit à l'erreur. Un coup de pinceau trop lourd, et la pièce est fichue.

Après plusieurs essais (et quelques morceaux de coton sacrifiés), j'ai trouvé le bon geste.

Chaque chemisier Nelly devient littéralement une œuvre à porter, et le matin, ça change tout.



2. La boutonnière cousue de la chemise Mickaël : Le test de patience ultime

Si tu veux tester les nerfs d'une créatrice, parle-lui de boutonnières.

Pour la chemise Mickaël, je voulais des finitions impeccables, le genre de détail qui ne pardonne pas.

Coudre des boutonnières parfaites, bien nettes, alignées au millimètre près, c'est une école de discipline.

J'ai retenu mon souffle plus d'une fois devant ma machine. Mais aujourd'hui, quand je vois le tombé de la chemise et la régularité du boutonnage, je me dis que chaque minute de fixation intense en valait la peine.



3. Le montage des sacs Thymus : Le casse-tête de la doublure

Quand j'ai décidé de lancer les sacs Thymus en version mini et maxi, je ne m'attendais pas à bloquer sur l'assemblage. Le vrai défi technique ? Réussir à marier l’extérieur en tissu de stock dormant avec sa doublure intérieure, sans créer de surépaisseurs rigides ou de plis bizarres. C’est un travail de précision millimétrée pour que l'ensemble s'emboîte parfaitement tout en restant ultra-souple.

J'ai dû recommencer plusieurs fois le prototype pour trouver la bonne méthode de montage.

Mais le résultat est là : le sac a un tombé fluide et impeccable, qu'il soit plein ou vide.



Ces derniers mois m'ont rappelé qu'apprendre, c'est accepter de rater pour faire mieux la fois d'après.

C’est aussi ça qui donne leur valeur à nos séries très limitées.


Alors, prête à adopter une pièce qui a une vraie histoire ? 🌿

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